
< Qu'est-ce qu'un Chef de Projet IA ? Quel est son rôle ? />
Le Chef de Projet IA est le copilote des dirigeants
Le Chef de Projet IA est encore un métier en pleine évolution car il est nouveau.
Dans un premier temps, c’est une personne qui est apte à donner des formations, à apprendre aux autres comment se servir de l’IA pour son utilisation professionnelle.
Dans un second temps, le Chef de Projet IA peut intervenir sur des projets IA comme créer une automatisation par exemple. Etant donné que l’IA peut faire évoluer la productivité de 30% à 70%, il est important de s’accompagner d’un expert dans le domaine afin d’avoir toutes les clés en main pour rendre son entreprise plus pérenne.
< Avec qui travaille un Chef de Projet IA ? />
Le Chef de Projet IA va rechercher toutes les ressources nécessaires
Le Chef de Projet IA suit généralement une méthode en quatre étapes. Il commence par définir les besoins, les rôles et les workflows avec les équipes. Ensuite, il met en place la solution technique (outils, API, intégrations). Une phase de tests intensifs suit pour valider le bon fonctionnement et sécuriser les cas d’usage. Enfin, il assure une maintenance continue (mise à jour des modèles, supervision) et accompagne les équipes via la formation pour garantir une bonne adoption.
Il peut collaborer avec divers profils selon les projets : formateurs spécialisés (juridique, SEO, etc.), développeurs back-end et front-end, experts IA (texte, image…), spécialistes métiers pour l’entraînement des modèles, et data analysts pour l’analyse des résultats.

Les outils et logiciels favoris d’un Chef de Projet IA



Chat GPT, Claude, Gemini…
Pour la génération de texte, la vérification croisée d’infos, ou le prototypage rapide

Notion
Pour la gestion de projet, les bases de données et les suivis collaboratifs

Gamma
Pour la création rapide de présentations visuelles

Fathom
Pour l’enregistrement et le résumé des réunions
Vous souhaitez vous former pour décupler votre efficacité grâce à l’IA ?
Pour en savoir plus, on interview François, Chef de Projet IA depuis 1 an et demi en freelance depuis 2 ans :
François
Chef de Projet IA
Pourquoi est-ce important pour une entreprise ? Qu’est ce que ça lui apporte ? À l’inverse, que se passe-t-il quand ton métier n’est pas mobilisé ?
Mon métier de chef de projet IA est à la fois discret et stratégique. Ce que je mets en place, ce sont des projets qui font gagner du temps. Parfois, on a l’impression que ce n’est pas grand-chose : une heure par-ci, deux heures par-là… Mais quand on multiplie ces gains sur une équipe et sur plusieurs semaines, ça devient énorme. On récupère du temps, de la productivité, et parfois même du bien-être. Pour moi, l’enjeu est aussi d’alerter : si une entreprise ne s’empare pas de ces sujets, d’autres le feront — ses concurrents, ses fournisseurs, ses clients.
L’IA bien utilisée rend les collaborateurs plus efficaces, plus sereins, et plus attractifs. Les entreprises qui ne s’adaptent pas risquent de décrocher. C’est une vraie conviction : l’IA, utilisée dans un cadre clair et réfléchi, est un levier essentiel de performance et de transformation.
Lorsqu’une entreprise cherche à recruter un freelance, quelles doivent être ses principales qualités ?
Avant de lancer un projet IA, je prends toujours le temps de regarder ce qui a déjà été fait, les technologies en place, et le niveau de maturité des équipes. C’est un domaine très nouveau, qui peut vite devenir flou ou décourageant. Mon rôle, c’est d’encadrer ça de manière pédagogique, de porter le projet de A à Z avec bienveillance et lucidité. L’IA évolue sans cesse, donc il faut rester en veille, dialoguer en continu, ajuster les choix. Chaque projet est unique, selon les outils, les besoins et les expertises — certains sont très orientés chatbots, d’autres agents autonomes ou automatisations plus complexes. Ce qui compte, c’est d’avoir un cadre clair, des attentes bien posées, et ensuite de faire preuve de rigueur, de patience, et de pas mal d’expérimentation. Rien de magique ici : l’IA, c’est puissant mais ça reste un outil à apprivoiser, avec son lot d’imprévus et de compromis.
Comment intègres-tu des démarches RSE dans ton travail ?
Je suis très vigilant quant à l’impact de l’IA, car elle va avoir des conséquences considérables à tous les niveaux. Elle évolue rapidement, et je ne sais pas encore de quel côté cela va pencher. Il y a des préoccupations environnementales, avec des coûts énergétiques élevés et des investissements massifs, parfois sans prendre en compte les enjeux écologiques. Cependant, des modèles plus économes en énergie pourraient émerger. Le domaine juridique soulève aussi de nombreuses questions, notamment concernant la protection des données personnelles et les biais dans les modèles d’IA. Il est essentiel de rééquilibrer ces biais pour éviter des représentations incorrectes.
L’un des enjeux majeurs pour moi reste l’employabilité. L’IA permet des gains de productivité, mais la question est : où vont ces gains ? La production augmente, mais le marché ne suit pas forcément. On se retrouve à faire face à la concurrence d’autres entreprises qui vont également adopter l’IA, et cela pourrait réduire les opportunités d’emploi. Les jeunes développeurs ou ceux qui ne maîtrisent pas encore l’IA risquent d’être laissés de côté par certaines entreprises. Cela pourrait entraîner des impacts importants sur le marché du travail et même sur le chômage. Mais, paradoxalement, l’IA pourrait aussi stimuler l’entrepreneuriat et créer de nouvelles opportunités.
Dans mes démarches, je réalise des audits pour déterminer comment l’IA peut être utilisée au mieux. Il est crucial de comprendre quelles tâches peuvent être confiées à l’IA sans perdre de plaisir ou d’engagement personnel dans le travail. Je forme aussi les équipes et ouvre le dialogue avec les directions pour voir comment elles comptent réinvestir les gains de productivité. L’IA ne sera efficace que si elle est intégrée de manière claire et réfléchie dans les processus existants.
Comment as-tu rencontré La Collab ? Qu’est ce que l’expérience de collectif t’apporte ?
J’ai rencontré Delphine, la city leader de Belgique, lors d’un événement networking. On a commencé à échanger sur La Collab et ses valeurs, et j’ai vite intégré l’équipe. J’ai pu contribuer à des projets de réflexion sur l’IA, participer à la création de formations et apporter des outils. Mes premières missions ont été bien accueillies par les clients.
L’expérience en collectif permet vraiment d’avoir une vision globale, de prendre du recul. On est confronté à des niveaux différents de compétences et d’expertise, ce qui peut sembler évident, mais pour moi, c’est une vraie bulle où je peux confronter mes idées aux réalités des métiers et des besoins variés. Cela me permet de mieux comprendre les enjeux et d’aller plus loin dans les projets, car on met en commun des compétences et expertises diversifiées.
Avoir des chefs de projet experts dans leurs domaines est essentiel, car cela aide à identifier les points faibles et à les améliorer. Cela permet de mener des projets plus ambitieux, de viser plus haut et de satisfaire davantage de clients.
Qu’est ce que l’expérience de collectif apporte aux projets / aux clients ? Quels sont les avantages pour eux de faire appel à un collectif selon toi ?
L’avantage d’avoir un collectif, c’est vraiment le sur-mesure. Ce n’est pas un système où on se contente de « voici un produit, un service, un logiciel, débrouillez-vous avec ». Ce modèle repose sur un dialogue, une écoute fine des besoins de la personne ou de l’entreprise. Peu importe la taille du projet ou les objectifs, le collectif permet de répondre de manière précise et adaptée. C’est ça, la vraie puissance, car ni l’individualisme, ni même les IA, ne peuvent offrir une telle approche personnalisée avec cette ambition derrière.
Qu’est ce que tu as envie de dire à une entreprise pour la convaincre de faire appel à ton métier, à toi, à La Collab ?
Ce que je conseille, c’est de tester, d’expérimenter. Il faut vraiment se lancer, même avec un petit budget ou un petit projet, que ce soit en interne ou avec un partenaire externe. Les résultats peuvent être très intéressants et arriver très vite, avec des impacts significatifs sur l’organisation. On ne peut plus se permettre d’attendre que la technologie soit parfaitement mature avant de l’utiliser. Il faut passer à l’action, expérimenter, vérifier les résultats et ensuite les intégrer de manière durable. On n’est pas obligé de se lancer dans un gros projet d’emblée, un petit test peut suffire pour voir ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas.
< À nos futurs clients />
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