Interview Catherine Epstein – Consultante Formatrice

Consultante Formatrice

Catherine Epstein consultante formatrice
Crédit photo : Claude-François BARDEAU

👉   Hello Catherine, quel est ton mĂ©tier ?

Catherine : Bonjour, je suis consultante formatrice. J’intĂšgre deux notions dans cet intitulĂ© : consultante (stratĂ©gie marketing et digital) et formatrice (rĂ©seaux sociaux et relation client).

👉 D’aprĂšs toi quel est le rĂŽle d’une consultante acquisition ? 

Catherine : J’accompagne les organisations sur leur stratĂ©gie digitale et leur dĂ©marche sur les rĂ©seaux sociaux. Nous co-construisons des lignes Ă©ditoriales personnalisĂ©es et les mettons en Ɠuvre sur les rĂ©seaux sociaux adĂ©quats via des formations adaptĂ©es aux publics concernĂ©s. Je forme les dirigeants et leurs collaborateurs pour assurer la cohĂ©rence des messages dĂ©livrĂ©s et favoriser une communication amplifiĂ©e et pertinente.

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Source : Unsplash – @KOBU Agency
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Source : Unsplash – @Avel Chuklanov

👉   Qu’est ce qui te plaĂźt le plus dans ton mĂ©tier ? 

Catherine : Ce qui me plaĂźt le plus c’est vraiment la variĂ©tĂ© des sujets d’intervention, la diversitĂ© des secteurs, des organisations (petites entreprises, groupes industriels, institutionnels, indĂ©pendants
). C’est extrĂȘmement riche. Je dois m’adapter en permanence aux publics pour qu’ils puissent rĂ©ellement s’approprier les bonnes pratiques et les appliquer.

L’adaptation est dĂ©finitivement mon mot-clĂ©. L’aspect sur-mesure qui nĂ©cessite de me rĂ©inventer Ă  chaque nouvelle mission me stimule.

👉 Comment trouves-tu l’inspiration ? 

Catherine : Je suis en veille permanente. Je participe rĂ©guliĂšrement Ă  des webinaires, je m’auto-forme, je lis des ouvrages, des (vrais) livres “papier”, je passe aussi beaucoup de temps sur Twitter pour capter les actualitĂ©s de mon mĂ©tier. 

Je puise aussi beaucoup dans ce que font les autres, les clients sont eux-mĂȘmes des sources d’inspiration

Je continue Ă  donner quelques cours en Ă©cole pour 2 raisons. J’éprouve du plaisir Ă  transmettre mon expĂ©rience et mon expertise, et aussi parce que c’est un rĂ©el challenge d’ĂȘtre toujours Ă  la pointe des nouveautĂ©s. Au contact des Ă©tudiant.es, on ne peut pas se permettre de donner des informations qui datent de 3 mois sur ce mĂ©tier. Tout Ă©volue sans cesse !

👉   Quelle est ton expĂ©rience et ton anciennetĂ© en tant que freelance ?

Catherine : Avant de crĂ©er le cabinet CAPT’IN, j’ai occupĂ© des postes marketing/ventes dans l’univers informatique BtoB et services pendant plus de 20 ans en entreprise Ă  Paris et Toulouse. Depuis 2011, j’exerce le mĂ©tier de consultante et formatrice en stratĂ©gie marketing et digitale et relation client Ă  Toulouse.

👉  Quelles ont Ă©tĂ© tes Ă©tudes pour en arriver ici ?

Catherine : J’ai fait un double cursus de commerce international et anglais Ă  l’UniversitĂ© Sorbonne Nouvelle (Paris 3). Le marketing faisait partie du cursus mais naturellement, je puise davantage mon expertise de mes expĂ©riences en entreprise.

Aujourd’hui, dans tous les mĂ©tiers, il faut impĂ©rativement maĂźtriser les langues, et notamment l’anglais. Les informations et leurs sources sont principalement en anglais. Il est prĂ©fĂ©rable de vĂ©rifier ses sources et les traductions qui peuvent en ĂȘtre tirĂ©es.

👉 Comment as-tu rencontrĂ© La Collab ? 

Catherine : J’ai rencontrĂ© Laura et CĂ©lia lors d’un afterwork organisĂ© par les FCE (Femmes Cheffes d’Entreprise), il y a plusieurs annĂ©es. J’ai trouvĂ© leur concept top et je me suis dit que j’aurais aimĂ© avoir eu la mĂȘme idĂ©e. J’ai flashĂ© sur le concept, je voulais vraiment intĂ©grer cette aventure !

👉 Peux-tu nous dire comment s’est dĂ©roulĂ©e ta derniĂšre mission avec La Collab ? 

Catherine : Je suis intervenue sur une journĂ©e de formation pour Axylis, autour de LinkedIn et de la visibilitĂ© de l’entreprise. L’objectif Ă©tait de permettre Ă  chaque collaborateur de donner de la visibilitĂ© Ă  la communication de l’entreprise et bien sĂ»r optimiser le personal branding de chacun·e pour contribuer Ă  consolider l’image de l’entreprise. 

Il y avait une vingtaine de participant.es sur cette formation, et j’ai trouvĂ© ça pertinent d’ĂȘtre en duo avec Laura. Nos prises de parole Ă©taient coordonnĂ©es et complĂ©mentaires. Les participant.es quant Ă  eux Ă©taient enthousiastes et intĂ©ressĂ©s par notre apport de compĂ©tences. Cette ambiance dĂ©contractĂ©e et sĂ©rieuse en mĂȘme temps que j’aime beaucoup dans les sessions de formation.

Parfois, en tant que formatrice, je rencontre des publics qui n’ont pas forcĂ©ment demandĂ© Ă  ĂȘtre lĂ , ce qui peut parfois ĂȘtre dĂ©licat dans l’approche Ă  adopter. LĂ , j’ai senti qu’il y avait une rĂ©elle volontĂ© de participer et d’amĂ©liorer les compĂ©tences.

👉 Est-ce que tu recommanderais le freelancing ?

Catherine : Oui Ă  2000%, en tant que freelance, la libertĂ© de choisir les projets sur lesquels on intervient, la libertĂ© de prendre ses congĂ©s et toutes les libertĂ©s annexes du freelancing qui sont pour moi devenues essentielles.

Du cĂŽtĂ© client, le fait de travailler avec un.e freelance lui garantit la compĂ©tence de la personne, et c’est la plus value de La Collab de faire intervenir des expert· es sur chaque mĂ©tier, domaine, parce qu’aujourd’hui dans ce mĂ©tier, il est rare de trouver des gĂ©nĂ©ralistes pertinents. Je compare souvent cela Ă  la construction d’une maison.

Quand on veut construire une maison on va faire appel Ă  un charpentier, un plombier, un carreleur, et toutes les compĂ©tences nĂ©cessaires Ă  obtenir un bien solide et dans lequel on peut avoir confiance. 

Et bien c’est ici que rĂ©side pour moi la valeur ajoutĂ©e de faire appel Ă  des indĂ©pendant·es. Chacun·e est spĂ©cialiste sur son mĂ©tier et on a besoin de chacune des expertises : crĂ©ation de site web, community managers, formateurs


Si ce statut procure la libertĂ©, je vais nĂ©anmoins nuancer mes propos avec les contraintes associĂ©es. Cette libertĂ© peut se payer cher. Souvent, nous devons travailler deux fois plus qu’un·e salarié·e. Je ne connais pas de freelances qui rĂ©ussissent Ă  prendre leurs week-ends sans compenser par des nuits blanches derriĂšre. Le temps de loisirs s’en trouve Ă©videmment trĂšs rĂ©duit.

👉 Le mot de la fin ^^

Catherine : â€œOser se faire confiance” Le “syndrome de l’imposteur” nous guette en permanence et il faut savoir sans cesse l’écarter ! Le statut d’indĂ©pendant nĂ©cessite de savoir s’imposer, asseoir son expertise et inspirer respect et confiance. C’est un point Ă  travailler au quotidien, autant pour pratiquer des tarifs acceptables que pour faire entendre sa vision d’expert.e.

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